Face aux différentes situations, le monde moderne doit répondre aux problèmes rencontrer par deux manières différentes. La forme préventive et la forme répressive. C’est le cas pour les pompiers en prodigant des informations sur les moyens de lutte contre l’incendie et la méthode répressive en éteingnant un incendie. Ce pourrait être également le cas pour la police confrontée à la délinquance. Une méthode préventive par l’instalation d’alarme et une méthode répressive aboutissant à l’arrestation des voleurs.

Nous voyons donc que la partie répressive intervient toujours une fois que le problème a eu lieu.

Pour le piégeage, il en va de même.

Puisque, nous savons que certaines espèces animales sauvages causent inéluctablement des dégâts à la faune sauvage, aux espèces protégées, domestiques, aux biens, à la santé et aux activités humaines, il est important de pouvoir intervenir d’une façon préventive.

C’est le rôle des piégeurs agréés.

Cette action de prévention est malheureusement invisible et méconnu du public, en effet, qui se pose la question de se dire, aujourd’hui je n’ai pas eu à souffrir d’une collision routière avec un renard ou encore, je n’ai pas eu de dégâts dans mon poulailler ou le lapin nain de ma petite fille n’a pas été saigné par une fouine ou il n’y a pas de dégâts dans l’ isolation de mon habitation  ?

Certainement, personne ! Pourtant en amont sont intervenus des personnes pour limiter le nombre des prédateurs et ainsi limiter les dégats.

Sous la seconde forme, la répressive, l’action de régulation des piégeurs est mieux comprise dès lors qu’ils interviennent en habitation pour le compte d’un particulier. Mais ce service intervient toujours après les dégâts.

Il n’est pas rare de nous entendre dire : « Ha ! monsieur le piégeur, si j’avais su avant, je vous aurais demandé d’attraper cet animal qui était dans ma grange depuis plusieurs mois. » celà m’aurait évité de perdre autant d’argent.